22/10/2008

Mariage de Véronique et David

 

 L'espace Bien-être - séance photos.

 

  

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 Vous désirez en savoir plus sur l'espace "Bien-être"

cliquez sur l'image ci-dessous.

 

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Une réception où le marié ne se contente pas de danser.

 

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16/10/2008

La balade des mariés

 

 

C'est donc en attelage que les mariés et leurs proches familles ont rejoint l'endroit choisi pour la « séance photos ». Un petit tour entre Nil-Saint-Martin et St Paul par les jolies routes de l'entité.

 

 

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Un endroit magique. L'espace « Bien-être » est un site magnifique pour divers événements.

 

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Le travail est terminé pour les équipages. C'est le temps idéal pour une belle promenade en famille.

 

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La séance photo a déjà débuté à l'arrière des bâtiments.

 

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Vous vous demandez certainement ce qu'il y a à l'intérieur. Cela fera l'objet de mon prochain message. Je vous laisse malgré tout une petite idée.

 

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12/10/2008

Le mariage du chasseur

Comme je vous l'ai expliqué dans un message précédent, chez nous, chaque génération à son « Chasseur ». Dans la génération qui suit la mienne, le « Chasseur » est le fils de ma  belle sœur.  Pour la première fois, le « Chasseur » n'est pas un LANNOYE.

 

Par une rare journée ensoleillée du mois d'août, David (le « Chasseur ») épousait Véronique. Véronique est la fille d'un de mes collègues, un ami aussi, trop vite disparu.

 

Guy, le jour du mariage de ta fille, tout le monde avait une pensée pour toi.

 

Véronique travaille pour RTL. Vous reconnaîtrez certainement des visages connus parmi les invités à la noce.

 

Je vous laisse découvrir les photos de ce magnifique mariage.

  

 

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Ne manquez pas, dans un prochain message, la séance photo dans le cadre enchanteur de l'Espace Bien-être à Walhain.

19/01/2008

Absence

 

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23:26 Écrit par Les sources du Nil dans Les sources du Nil | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : famille, maladie, absence, les sources du nil |  Facebook |

07/11/2007

Chez nous il y a soixante ans.

 

Dé nos-ôtes in-a swèsante ans

Chez nous il y a soixante ans.

 

marcelin et julie

Marcelin et Julie - Mes grands-parents paternels. 

 

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Arrachage de Pomme de terre.

 

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Me grand-mère, des matantes et des cousènes à l’ovradje à ramasser lès canadas sur les terres à Saint-Freumont.

 

Ma grand-mère, des tantes et des cousines occupées  à ramasser des pommes de terresur les terres à Saint-Frimond.(Tourinnes-Saint-Lambert – Année 1950)

 

 

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Extrait d’un texte de Germaine Massart – Tilmant publié dans le livre « Nos campagnes ».

 

C’èsteût su l’difén des vancances

Qu’on gripeûve su l’bègnon
D’on seûl randon.
On-z-aleûve su l’ tere dau wèya,
Avou des banses et dès cheûpias,
Rauyi lès canadas.     ….

 

 

Avou les ranches,

Nos fyines dè fè,

Et, pos bwêre nosse cafè,

Nos cûjines sins ratinde

Dès gros canadas dins lès cindes.

C’èsteût si bon

Qu’on fieûve glèter l’minton !....

 

C’était sur la fin des vacances

Qu’on grimpait su le tombereau
D’un seul élan
On allait sur la terre du Wèya

Avec des mannes et des bêches,

Arracher les pommes de terre.

 

Avec les fanes,

nous faisions du feu,

Et pour boire notre café,

nous cuisions rapidement

Des grosses pommes de terre dans les cendres.

C’était si bon

Qu’on mangeait goulûment.

02/11/2007

02 novembre – jour des morts.

 

02 novembre – jour des morts.

 

Un jour pour se souvenir de ceux qui nous ont quittés.

 

Bien que la plupart des gens se rendent au cimetière le jour de la Toussaint, c’est bien le 02 novembre le jour des morts.

 

Ne croyez pas que je m’enferme dans de mauvaises pensées, mais la chronologie des événements et du calendrier ne me donne pas le choix.

 

Aujourd’hui le cimetière du village était presque vide. Peu de vivants parmi les morts. Mais quel magnifique jardin pour faire honneur à nos anciens.

 

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Personnellement, je n’attends pas la Toussaint ou le jour des morts pour avoir une pensée pour ceux qui nous ont quittés. Chaque lieu que je fréquente quotidiennement, chacune des tâches exécutées, fait ressurgir en moi des images, des conversations, des regards…

 

Cela ne m’empêche pas de me rendre au cimetière pour cette occasion particulière.

 

Avant, quand j’étais enfant, j’accompagnais mes parents qui s’arrêtaient souvent devant des pierres sur lesquelles étaient gravés les noms de personnes qui m’étaient inconnues.

 

Aujourd’hui dans ce cimetière devenu trop petit et qui a été agrandi, chacune des pierres que je vois me fait penser à des personnes souvent trop vites disparues. Là, mes grands parents ; là, des oncles et des tantes, des cousins, des cousines, des voisins et là encore, les amis avec lesquels nous partions en vacance.

 

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Alors je me rend compte que la vie doit être vécue pleinement tous les jours car nul ne sait quand viendra son heure.

 

31/10/2007

Ne m’abandonnez pas.

 

Comment est-ce possible ?

Par Jim Willis Comment est-ce possible?
Quand j'étais un chiot,
je vous ai amusé avec mes cabrioles et vous ai fait rire.
Vous m'avez appelé votre enfant
et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés,
je suis devenu votre meilleur ami.
Toutes les fois que j'étais méchant, tu agitais ton doigt vers moi
et me demandais "Comment peux-tu?"
mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu,
parce que vous étiez terriblement occupés,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit
et écoutais tes confidences et rêves secrets
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.


Nous sommes allés pour de longues promenades
et courses dans le parc,
promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée
(j'ai seulement eu le cornet parce que
"la glace est mauvaise pour les chiens" comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil
en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail
et tu t'es concentré sur ta carrière
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t'ai attendu patiemment,
t'ai consolé après chaque déchirement de cœur
et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions
et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer
et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n'est pas une «personne-chien»
mais je l'ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l'affection et lui ai obéi.
J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés
et j'ai partagé votre excitation.
J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur
et je voulais les pouponner aussi.

Seulement, vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser
et j'ai passé la plupart de mon temps banni
dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh! comme je voulais les aimer,
mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".
Quand ils ont commencé à grandir,
je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés
sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles
et m'ont donné des baisers sur le nez.
J'aimais tout d'eux et leurs caresses
parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie, si besoin avait été.
J'allais dans leurs lits
et écoutais leurs soucis et rêves secrets
et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée
 

Il y eut un temps,
quand les autres te demandaient si tu avais un chien
et qu'ils te demandaient une photo de moi,
tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années, tu répondais "juste oui"
et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de "ton chien"
à "seulement un chien"
et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.


Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière
dans une autre ville
et vous allez déménager dans un appartement
qui n'autorise pas d'animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta "famille",
mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.
J'étais excité par la promenade en voiture
jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats,
la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et tu as dit
"je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui".
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face
à un chien entre deux âges,
même un avec "des papiers".
Tu as dû forcer les doigts de ton fils
pour les détacher de mon col et il criait
"Non, papa! s'il vous plaît
ne les laissez pas prendre mon chien!"
Et je me suis inquiété pour lui,
quelles leçons lui avez-vous apprises
à l'instant, au sujet de l'amitié et la loyauté,
au sujet de l'amour et de la responsabilité
et au sujet du respect pour toute vie.
Tu m'as donné un «au revoir-caresse» sur la tête,
tu as évité mes yeux et tu as refusé
de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ,
les deux gentilles dames ont dit
que vous saviez probablement au sujet de votre départ,
il y a de cela plusieurs mois
et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.

Elles ont secoué leur tête et ont dit
"Comment est-ce possible?"

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge
que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr,
mais j'ai perdu l'appétit, il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage,
je me dépêchais en espérant que c'était toi,
que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve
ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un
qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.


Quand je me suis rendu compte
que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots
qui folâtraient pour attirer l'attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.


J'ai entendu ses pas
quand elle s'approchait de moi en fin de journée
et je piétinais le long de l'allée
jusqu'à une pièce séparée,
une pièce heureusement tranquille.
Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles
et m'a dit de ne pas m'inquiéter.
Mon cœur battait d'anticipation à ce qui était à venir,
mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le prisonnier de l'amour»
avait survécu à travers les jours.
Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle.
Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle
et je le sais,
de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement
autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais,
il y a tant d'années.
Elle a glissé l'aiguille hypodermique
habilement dans ma veine.

Quand j'ai senti le dard et les liquides
se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupi,
je l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré
"Comment as-tu pu?"


Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage,
elle a dit "je suis si désolée".
Elle m'a étreint
et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail
de s'assurer que j'aille à une meilleure place
où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné
ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d'amour et de lumière
très différente de cet endroit.
Et avec mes dernières énergies,
j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle
et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon "Comment as-tu pu?"
n'était pas dirigé contre elle,
c'était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.


Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie
continuer à te montrer autant de loyauté.


© copyright Jim Willis 2001, tous droits réservés

Note de l'auteur:

Si "Comment est-ce possible?" a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme
cela me l'a fait alors que je l'écrivais,
c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers
qui meurent chaque année dans des chenils américains et canadiens.
Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial,
aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright.
S'il vous plaît, utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos sites web,
dans des bulletins d'information, dans les refuges pour animaux et tableaux
d'affichage du bureau du vétérinaire.

Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille
est une importante décision pour la vie,
que les animaux méritent notre amour et soins et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.

S'il vous plaît, faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.

***Jim Willis***

Comme l'auteur le demande,